Dec 6, 2006

Interview de Sarkozy : la PQR devrait se poser la question de l'intérêt du travail en pool

Le 29 novembre, Nicolas Sarkozy a organisé, avec le SPQR (Syndicat de la presse quotidien régionale) un entretien avec plusieurs journalistes de la presse régionale française. Je vous passe les débats sur le sujet de la méthode. Vous en avez sans doute entendu parler plus que moi.

Je vous passe aussi le débat qui a suivi, suite à la publication, par le quotidien français Libération, du fameux interview de Nicolas Sarkozy, sur son site internet dès le mercredi 29 novembre au soir (sorry, mais je ne retrouve pas le lien). Scandale parce que tout le monde était supposé attendre le lendemain matin pour publier l'entretient en même temps. Sacré internet !

Dans cette histoire, ce qui m'a le plus interpelé, c'est d'imaginer que plusieurs quotidiens pouvaient envoyer chacun un journaliste pour participer à un pool. À l'heure où la presse régionale quotidienne perd de l'argent un peu plus chaque jour, elle a encore les moyens de dépenser une journée de salaire d'un journaliste, plus les frais. Alors qu'il suffisait qu'un seul confrère soit présent pour faire cet entretien et qu'il diffuse son papier à toutes les rédac.

J'ai le sentiment, mais je me trompe peut-être, que la PQR a autre chose à faire que d'interviewer une femme ou un homme politique à 25 journalistes (façon de parler, car je ne sais pas combien ils étaient). Et que c'est ça qui devrait inquiéter la profession, pas que Libé joue perso. Pas vous ?

20 comments:

  1. Anonymous8:48 AM

    Ben non, c'est bizarre votre analyse.

    Justement, ils n'étaient que 6, donc une sorte de pool, et c'est justement ce qui a vexé un titre comme Sud-Ouest qui a boycotté l'itv au motif qu'ils n'avaient pas été conviés (ce qui est absurde surtout quand on voit l'interview, qui ressemble à une déclaration écrite de candidature - il n'y a pas le moindre travail journalistique, au sens des questions, là-dedans).

    Donc: sur l'analyse, on peut vous suivre, mais pas sur les faits.

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  2. Qu'ils soient 6, 10 ou 40 ne changent pas grand chose. C'est l'idée même de faire des pool sur des sujets nationaux, puis ensuite de publier le même interview. Où est la spécificité du journal local ? À quoi ça sert ? La couverture de l'info nationale par la PQR est à revoir de fond en comble.

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  3. Pour moi, l'aspect le plus marquant est qu'aucun des titres de PQR n'a jugé bon d'exploiter l'information sur SON PROPRE SITE WEB !!!

    Résultat : une bonne exclu donnée à Libé, les titres du 20h pour Libé, et le bec dans l'eau pour la PQR, qui aurait pu exploiter ça à son propre compte.

    Pour moi, c'est symptomatique. La PQR a des atouts colossaux, mais elle joue contre son propre camp.

    Cette histoire d'embargo est révélatrice : je n'arrive pas à croire qu'il y ait des directeurs de rédaction qui aient roulé dans la combine, en croyant que ça allait vraiment rester secret...

    Cela nous montre encore une fois que beaucoup de patrons de presse n'ont pas compris dans quelle époque on est.

    Nous sommes dans la civilisation du flux, de l'info permanente, et pas à l'ORTF ou chez Lazareff !!

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  4. jf farny5:04 PM

    Coucou les amis... De mon point de vue (je sais je ne devrais pas ;)... C'est un formidable coup d'éclairage sur la PQR... On a pu lire partout que la PQR c'est 18 millions de lecteurs tous les jours, qu'il y a 65 quotidiens et qu'il s'agit donc par conséquence du moyen le plus rapide pour faire savoir au plus grand nombre... Et ça je ne l'ai jamais entendu au 20h ou encore dans lu les colonnes du Monde, merci à eux ;)

    Après, il ne faut pas oublier qu'il s'agit de vendre des journaux, et de ce point de vue je pense que l'objectif est atteint. Dans les kiosque il y avait le journal régional qui titrait sur l'événement, et... le Fig, qui a su boucler à temps, par contre Libé nada.

    Pour ce qui est du bec dans l'eau, je pense au contraire que la complémentarité média à joué : WEB + JT + PQR et le tour est joué. J'ai bien aimé le petit article sur le site de 20 Minutes qui expliquait que la PQR s'était planté et que maintenant 28 millions d'Internautes avaient eu la primeur de l'info : soyez-en averti maintenant Internet s'arrête à nos frontières :o (une perle comme ça on en voit de moins en moins souvent).

    Alors... échec ou succès ???

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  5. @ JF

    L'avantage c'est que l'on peut avoir une assez bonne idée de la réponse à ta question. Il suffit de la poser à la PQR. Ont-ils vendus plus de journaux le 30 novembre que ceux qu'ils font en moyenne ce jour-là et, le même jour l'année dernière ? On attends la réponse.

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  6. Quelques précisions : Sud-Ouest n'a pas boycotté l'itv sous prétexte qu'ils n'avaient pas été invités, mais sous prétexte qu'ils refusaient de se laisser instrumentaliser par un parti politique qui s'est servi de la PQR opur faire une opération de communication. Qui, au final, a trés bien marché... On se demande même si ce n'est pas qq'un de l'UMP qui a fil la copie à Libé.

    En ce qui concerne l'intérêt d'envoyer plusieurs journalistes faire la même interview, il existe, évidemment (sinon on ne ferait plus rien et il n'y aurait plus aucun journaliste d'information générale en PQR). Ce qui pose question, ce n'est pas que plusieurs journalistes participent à la même interview mais que cette interview soit tellement cadrée et relue qu'elle ressemble à une plaquette de pub. Mais le débat serait long...

    Par ailleurs, et pour répondre à Joel Ronez, il est faux de dire qu'aucun site de PQR "n'a cru bon de publier l'info sur son propre site web". Dès 20h, c'était en ligne sur celui de La Voix du Nord, à 21h c'était également en ligne sur le site de l'Alsace... Et sûrement sur d'autres, je n'ai pas pensé, sur le coup, à tous les faire... Vous non plus apparemment.

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  7. @ Angel

    Merci pour les précisions et les corrections sur les commentaires qui précédent.

    Dommage, en revanche, que vous n'expliquiez pas en quoi il y a, selon vous, un intérêt -- POUR DES QUOTIDIENS REGIONAUX -- à envoyer des journalistes participer en pool à ce qui s'apparente à une conférence de presse.

    La PQR a-t-elle encore les moyens de faire ce genre de journalisme ? En quoi l'interview sera différent ? En quoi la présence d'un journalisme supplémentaire améliore le résultat ? Quel bénéfice pour le lecteur ? Quel impact sur les ventes ? Quelle différence au final avec la reprise d'une interview réalisée par un confrère de l'AFP ?

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  8. bonjour,
    je trouve le commentaire de Angel assez amusant, connaissant depuis longtemps la ligne éditoriale de Sud-Ouest (pour y avoir travaillé) qui consiste, en gros, à aller dans le sens du vent qui souffle depuis le Palais-Rohan. Alors Sud-Ouest qui refuse de se laisser instrumentaliser par un parti politique, surtout CE parti politique, laissez moi rire!
    Selon moi, la PQR se tire une balle dans le pied en jouant à l'économie, par le systeme du pool. Elle ne tirera son épingle du jeu qu'en misant sur sa spécificité locale: si un homme politique veut parler à la presse régionale, c'est qu'il doit être prêt à répondre à des questions régionales. Sinon, ça ne sert à rien. Car sur les autres critère (en particulier la course au scoop) elle n'a aucune chance. Qu'elle s'intéresse donc à ses lecteur et leur apporte une info originale pour eux, qui les concernent à eux, là, elle gagnera!

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  9. angel > OK pour le correctif. Mais 20h, c'est toujours 2 heures après 18h.

    Ce que je retiens, donc, et comme tous les journaux télé du soir, c'est que l'info a été annoncée par Libé.

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  10. Pas de changement dans les ventes dans trois des quotidiens régionaux français qui ont répondu à ma question et qui ont publié l'entretien avec Sarkozy.

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  11. Joel, ce n'est pas "l'info" qui a été "volée" par Libé (pour cela il y aurait déjà fallu qu'il y ait une info ! ;)), c'est l'interview. Concrétement, la différence c'est que Libé n'a pas volé un scoop mais un article. C'est ça qui est génant : Libé aurait pu déflorer en ligne le contenu de l'interview et faire un commentaire. Là, ils se sont contentés de "faire un coup", en publiant un vulgaire copier-coller d'un travail fait par ses petits camarades.

    La vraie leçon de tout ça, c'est que les medias "print" doivent comprendre que le web empêche désormais de prévoir des exclus de ce genre. Il fallait d'ailleurs être d'une grande naïveté pour penser que cette interview pouvait être balancée à 50 rédactions dans la journée et ne pas se retrouver quelquepart sur le web.

    A Jeff : vous me demandez d'expliquer en quoi pas en quoi "il y a un intérêt -- POUR DES QUOTIDIENS REGIONAUX -- à envoyer des journalistes participer en pool à ce qui s'apparente à une conférence de presse".
    Parce que celà multiplie les possibilités de questions, parce qu'on peut contrôler comment se passe l'interview, ne pas en tier la même chose que ses confrères, etc. Le même intérêt que d'envoyer quelqu'un à conférence de presse, en somme.
    Mais je parlais d'un point de vue général. En ce qui concerne Sarko, cela n'avait aucun intérêt.
    Comme une interview télévisée du président où l'on fait venir des journalistes de différentes chaines...

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  12. Alain Giraudo mailto:agiraudo@midilibre.com6:24 PM

    Bonsoir,

    je trouve que le débat s'engage ici un peu tard (on vante la réactivité du net le 6 décembre alors que l'acte de piraterie dont il est question s'est produit le 29 novembre) . Mais comme le soufflet n'est apparemment pas retombé, je me sens contraint d'y mettre mon grain de sel:

    1.- on ne peut pas évacuer l'acte de piratage de Libé en disant "regardez ces ringards de la pqr, ils se sont fait griller par internet", ce qui est en substance le sens du post de l'ami Mignon (qui là ne l'est guère). Une station de radio ou une chaîne de télé auraient pu tout aussi bien piquer l'info pour le plaisir du scoop. Mais voilà peut-on briser la règle de l'embargo? Cette question est aussi vieille que la notion qu'elle met en cause et Internet n'y change rien. En l'occurence Libé a donc commis deux fautes: il n'a pas respecté l'embargo (ce qui est comportement de petit merdeux - c'est ce que je disais naguère aux rédacteurs scientifiques que je supervisaient quand ils voulaient publier une info de "Nature" ou de "Science" avant la date dite) et il a volé le travail de confrère (ce qui est comportement de crapule).

    2.- on ne peut pas dire que la pqr perd de "l'argent un peu plus chaque jour". C'est sans doute le cas de la pqn (presse nationale) qui donne le triste spectacle des ultimes convulsions de France Soir et de Libé après une longue liste de dispartions après longue maladie. La santé économique de la pqr n'est pas comparable à celle de la presse espagnole, mais elle dégage encore des bénéfices et certains, notamment dans l'ouest, ont une diffusion en hausse. En outre "les ploucks" ont entamés de longue date leur diversification et sont présent aussi bien dans la télévision locale que sur internet et les gratuits. Peut faire mieux? certes! Mais de nombreux sites de pqr n'ont rien à envier à quelques gros malins auto proclamés champions du web..

    3.- on ne peut pas faire semblant de croire que la technique du pool a été inaugurée pour lancer la candidature de Sarko, où alors c'est qu'on a une pratique livresque du journalisme. Sur tous les champs de bataille, sur tous les événements sensibles, quand on ne peut pas faire autrement, des confrères en délèguent quelques uns d'entre eux pour recueillir les propos d'une personnalité ou suivre ses faits et gestes. En se livrant à l'exercice, la pqr a sans doute pris le risque d'être instrumentalisée; mais en grillant l'embargo, qu'à fait Libé? Qui lui a donné le "scoop"? Il me plait de penser que la fuite est venue du cabinet de Sarko qui, en calculant bien son coup, a réussi à faire l'événement sur le web (comme on l'a fait remarquer plus haut, puis au JT puis dans les journaux du leandemain avec encore un revez-y dans le JT du soir. Et c'est la pqr qui a déclanché tout ça? Chapô!

    4.- la pqr est un syndicat professionnel, pas une entité éditoriale. Ce syndicat est composé de plusieurs commissions dont une de l'info réunissant les rédacteurs en chef qui décident d'action commune comme par exemple de faire une interview. Or l'interview (qui était considérée comme une pratique de fainéant incapable de faire une bonne synthèse ou analyse d'un problème) est devenue un genre vedette avec les poseurs de questions qui connaissent les réponses qu'ils n'écoutent pas façon Ardisson-Fogiel. Dès lors qu'on se contente d'enregistré ce que quelqu'un a dire sans lui taper sur la tête avec un annuaire on est complaisant. Or il a y une chose que les internautes disent tout les jours aux journalistes, "marre de votre arrogance, écoutez ce qu'on a dire, fermez là un peu".

    Pour résumer: Sarko peut remercier Libé qui doit payer des droits d'auteur à la pqr qui n'a pas à rougir d'avoir fait cette interview qui au bout du compte est plus retentissante qu'on veut le dire.

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  13. @ Alain

    S'il vous plaît, pas de procès d'intention. Le propos du post est de s'interroger sur les pools… et par rebond du traitement de l'info nationale en PQR. Pas de juger ce qu'à fait Libé. Comme l'indique le titre.

    Le propos n'est pas non plus de dire que la presse locale est ringarde. Je ne l'ai pas écrit, ici, ni jamais. Bien au contraire. J'ai un énorme respect pour cette presse et ceux qui la font. C'est la presse qui me fascine le plus et avec qui j'aime travailler.

    Espérant l'ambiguïté levée… à vous la parole.

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  14. alain : pas d'accord avec votre point 2 en particulier. On ne peut soutenir raisonnablement que la PQR soit aujourd'hui en forte croissance de recettes (diffusion payée et publicité). Je suis cependant prêt à entendre vos arguments...

    D'autre part, sans traiter personne de plouc, on ne peut pas dire non plus que les sites web de PQR soient trés innovants et dynamique. Ils sont à mon avis assez loin de leur véritable potentiel, de l'aveu même de leurs éditeurs (avec qui j'aime travailler aussi, tout comme Jeff :) )

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  15. Et les sites de PQN ? Sont-ils vraiment plus dynamiques et innovants ?

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  16. angel : désolé, mais oui. Il va falloir quand mmême arrêter la mauvaise foi si vous voulez que ce débat ait un sens ...

    Après, je ne vais pas jusqu'à dire non plus qu'ils sont (à ce stade) rentables. Ni qu'ils sont des modèles à suivre absolument.

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  17. @Jeff
    La question du pool de journalistes ne me paraît pas la plus pertinente. Car dans le domaine de la communication "politique", les journalistes constituent un levier bien identifié, dont on sait, dans les cabinets de consultants des partis et des hommes politiques, qu'on peut assez facilement l'actionner.
    Posons-nous la question de savoir si le "coup" de la PQR (du moins d'une certaine partie: les titres qui ont participé à l'interview et ceux qui l'ont publiée) a produit un effet positif en terme d'image mais aussi en terme d'audience, voire de ventes. Se poser cette question c'est aussi par la même occasion se demander si l'interview de Sarkozy avait un réel intérêt informatif susceptible de capter l'attention d'un éventuel lecteur qui y trouverait soudain un motif d'achat.
    En terme d'image, bien sûr, la PQR a voulu démontrer sa puissance de feu, ses 18 millions de lecteurs quotidiens revendiqués valeur refuge opposable aux 8 millions de téléspectateurs rivés sur le 20 h de TF1. Le fait de se faire voler l'exclusivité de l'interview où Sarkozy répond "oui" à la question de sa candidature, n'a guère d'importance. En tout cas pour Sarkozy comme pour la PQR cela a eu un effet plus amplificateur encore. Certains titres de PQR, comme L'Alsace, ont d'ailleurs publié l'interview en ligne dès le soir, donc la veille de la parution de leur "scoop" en "pool".

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  18. Bonsoir, je suis assez d'accord avec Dominique : l'interview diffusée par 58 des 61 quotidiens régionaux et départementaux français a-t-elle eu un impact réel sur les ventes ? Mais le saurons-nous jamais ?

    Si la réponse est négative, voilà de quoi donner à réfléchir au SPQR sur la portée de la parole des politiques dans la presse (qu'elle soit régionale ou nationale), ou tout au moins de celle de Sarkozy.

    Pour moi, cette opération de com' montre surtout la sarkomanie des patrons de presse français.
    Je rappelle simplement que "l'interview" a été relue et amendée par les services de Sarkozy avant publication. Une pratique détestable dont la presse ne sort jamais grandie et dont elle pourraît aisément se débarasser, notamment la PQR forte de ses 18 millions de lecteurs.
    J'aurais été plus indulgent avec le SPQR s'il avait exigé cette clause.
    Au lieu de celà, il a instrumentalisé des journalistes - redac-chefs et editorialistes - pour en faire de simples porte-plumes.
    De quoi alimenter la crise de légitimité des medias et des politiques.
    Après on s'étonne de la montée du journalisme citoyen... et corrélativement, de la chûte du lectorat dans la presse dite traditionnelle.
    Internet n'explique pas tout (ce n'est qu'un outil), les lecteurs ont aussi soif d'infos différentes.

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  19. A Joël :
    Je ne pense pas être de mauvaise foi. j'aimerais juste qu'no arrête d'opposer PQR et PQN. Il n'y a pas d'un côté les sites de PQN qui sont beaux, dynamiques et innovants, et de l'autre les sites de PQR qui sont "à la ramasse".
    Il est plus constructufs d'opposer les journaux qui ont choisi d'investir dans le web et les autres. Il y a des mauvaises sites de PQN etdes très beaux sites de PQR.
    Ceci dit, ce n'est pas le débat :)

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  20. jf farny3:29 PM

    Hébé, en forme dans ce fil !!! On dirait un bon vieux BBS des familles...

    Pour savoir si ça a cartonné, va falloir attendre...et surtout poser la question aux quotidiens qui vendent en kiosque et pas par abonnement ;)

    Sites ringards ?!? Merci aux près de 3 millions d'internautes (audience web66, les sites de la presse en régions, en octobre) d'aimer le ringard... j'entends trop de personnes me parler de couleurs et de mickey : en se focalisant exclusivement la dessus on fait des sites pour 3 pelés.

    PQN vs. PQR : c'est un débat dépassé sur Internet où il n'est pas nécessaire d'envoyer des 'pools' chercher de l'info pour faire de l'audience, cf Orange, FreeNews, Google News ou Yahoo! News

    Nous sommes tous apprentis ici : alors perso j'aimerai bien savoir quelle score de trafic Libé à réussi ? (je bénis OJD, pour avoir décidé de sortir sa visite quotidienne !!! et j'attends donc avec impatience la publication des résultats de trafic pour novembre 2006...) car ils en avaient besoin : http://www.ojd.com/engine/adhchif/chif_fiche.php?adhid=4348

    En tous cas chapeau à Jeff : ... voici un bel exemple d'un bon sujet chaud à régler dans un café, Média Café est donc un lieu de circonstance... Et de fil en aiguille, ce serait excellent si tu pouvais nous faire "le mot du patron" en dressant le portait des habitués, un peu comme dans un vrai café ;)

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