May 23, 2006

Plagiat Radio Canada : suite… et fin

Le webmestre de l'émission "Matin Express" m'a contacté par email. Je ne peux pas le reproduire. Il ne m'en a pas donné la permission. Mais je vous en donne la teneur :

1- Pas d'excuses formelles :(

2- Les sources sont apparues sur certains posts… pas tous.

Mais je vous garde le meilleur pour la fin :

3- Si je ne suis pas content que l'on parle de mon blog… et bien ils n'en parleront plus.

Moralité ! À Radio Canada ce n'est pas bien grave de pomper le travail des autres. Et, si le mec n'est pas heureux : on ne parle plus de lui. Autrement dit, on le censure. La grande classe !

Bienvenue au pays merveilleux de la déontologie journalistique de Radio Canada. Heureusement que ce ne sont pas mes impôts !

Bon, c'est promis, je ne parle plus de cette histoire.

9 comments:

  1. Toute cette histoire est complètement ridicule! Quand un rédacteur-en-chef ne s'avère pas au fait de la notion de propriété intellectuelle (que nous respectons scrupuleusement dans ma boîte!), il prouve hors de tout doute raisonnable son amateurisme.
    Merci d'avoir exposé la problématique.

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  2. Philippe Gauthier5:18 PM

    En 1999, j'avais surpris le site des nouvelles de Radio-Canada à reproduire intégralement certains des textes que j'écrivais alors pour Cybersciences (site web du magazine Québec Science). Après une lettre de protestation, j'avais reçu des excuses et la promesse qu'on ne récidiverait plus. Ce qui est bien le minimum, comme tu en conviendras!

    Je pense que si cette émission ne te donne pas satisfaction, tu devrais porter plainte à l'ombudsman de la SRC. Il est là pour ça... et pour rappeler aux "grands" journalistes de Radio Canada qu'ils ne sont pas au-dessus des règles de déontologie.

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  3. maxime bergeron5:19 PM

    Salut,
    Tu n’es pas le seul à avoir eu des problèmes avec Radio-Canada.ca. Systématiquement, ils reprennent des nouvelles sur leur site Web sans mentionner la source. Une fois, notamment, j’avais sorti une nouvelle exclusive sur Ericsson qui allait couper 300 jobs à Montréal. Et bien le lendemain matin, la nouvelle apparaît, presque inchangée, sur leur site. Mes phrases, mes formulations, à la virgule près. Sans aucune mention de La Presse! Frustré, j’ai écrit un courriel au webmestre et au directeur des nouvelles du site, sans jamais obtenir de réponse.
    Ils ont beau bomber le torse avec leur ombudsman et tout, ils n’ont effectivement de leçon à donner à personne.
    Au plaisir,

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  4. On ne se connaît pas, mais je vous lis régulièrement. Je suis une ex de Radio-Canada et la réponse du webmestre qui vous a choqué ne m'a, moi, pas surprise. Disons que depuis quelques années, il y a un certain glissement dans l'attitude, dans cette grande maison qui compte néanmoins de nombreux artisans décents et talentueux.
    Si vous voulez jouer un petit tour à ce monsieur que je connais d'ailleurs pas, exposez le problème et envoyez sa réponse à la ministre responsable de R-C, la ministre du Patrimoine canadien, Mme Bev ODA et copiez-le. Il est plus que probable que la ministre ne fera rien, mais lui, il n'en dormira pas pendant quelques jours.
    (Mme Bev Oda, Ministre du Patrimoine, Chbre des communes Ottawa, Ont, K1A-0A6)

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  5. Nelson Sergerie5:42 PM

    Il ne reste que l'Ombusman de la SRC...

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  6. fabienne cabado5:45 PM

    Ce que je trouve aussi terrible dans cette histoire, c'est que les journalistes en viennent à adopter les comportements et les discours pourris des entreprises de presse. J'y vois une perte des valeurs humaines au profit d'une logique économique douteuse. C'est grave.

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  7. Sans allaer jusqu'à réveiller un ministre forwarde (euh transfère..) tout ça à Bruno :
    bruno_guglielminetti@radio-canada.ca

    Je connais un peu Bruno de l'époque ou on avait lancé un supplément quebecois au magazine Planete Internet, il a assez d'expérience et de déontologie pour gérer ça proprement sans tâcher les murs :-)

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  8. Jeff,

    Surtout ne laisses pas tomber cette histoire. Ecris a l'ombudsman de RC ou a la ministre.

    Il m'est arrive la meme chose en Pologne. J'ai immediatement exige par mail, avec une copie pour mon avocat, un killer specialise dans les droits d'auteur, que mon nom soit mentionne en tant qu'auteur, ce qui a ete fait en une demi-heure.

    J'ai recu une lettre d'excuses et une proposition de cooperation que j'ai gentiment declinee.

    Cnclusion: ca vaut le coup de se battre!

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  9. Anonymous4:56 AM

    Bruno, l'auteur du dictionnaire des binettes... Quelle sacrée référence les gars....

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