Jun 20, 2005

Les annonceurs veulent une presse écrite plus responsable

Plus d'un quart, soit 26% des 117 marketeurs interrogés par l'Association of National Advertisers (ANA) ont expliqué qu'ils avaient en tête d'investir leur budget publicitaire magazine sur d'autres supports. 21 % d'entre eux ont dit la même chose pour leur budget journaux quotidiens. Où? Sur internet ont répondu 74% d'entre eux. (source : marketingvox)

La raison : ils veulent que la presse écrite fournisse plus d'outils pour mesurer l'impact de la publicité. Ce que fait (en tout cas peut faire) le web par exemple.
Quand on vous dit que le prochain étalon d'or pour facturer la pub sera la transaction. Pas la taille, pas le lieu, pas la diffusion, pas le timing.

La ANA représente 355 entreprises aux USA manageant 8,000 marques. Marques qui, ensemble, dépensent $US 100 milliards en communication marketing et publicité. Encore une bonne raison de se faire du souci.

1 comment:

  1. Merde....

    En voyant le titre, je me suis dit, bon, enfin, les annonceurs ne veulent plus du trash, ils veulent une presse RESPONSABLE (c'est le titre qui coiffe ce chapitre du blog), bref une presse qui parle des vrais enjeux (la pauvreté, le chômage, la guerre au vietnam, la qualité de vie (salubrité des logements, entretien des rues, pollution des rivières, etc.)
    Et bien sûr qui suit nos politiciens à la loupe, les administrateurs de compagnie aussi, scrute les syndicats pour voir s'ils ont raison ou tort, etc.
    Bref une presse RESPONSABLE et non juste de divertissement, quand ce n'est de quasi pornographie ou de vulgaires potins.
    Mais non, ce qu'ils entendent par presse responsable, c'est une presse qui calculera exactement le taux de pénétration de leurs annonces.
    Y a-t-il que le fric qui compte maintenant dans le monde des médias?
    Ce n'est pas le sens que je donne au mot RESPONSABLE.
    Pierre Vennat

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